OBSOLESCENCE
PROGRAMMÉE

Un Fléau du 21ème siècle

De nos jours, dans le milieu de la technologie, la plupart des grandes entreprise font usage de l’obsolescence programmée. Cette technique consiste à raccourcir la durée de vie d’un produit volontairement afin de créer une demande plus importante.
Malgré l’aspect totalement archaïque de cette méthode, cela ne provoque, hélas, plus aucune indignation du côté des consommateurs qui docilement retourneront acheter un produit à durée de vie limitée.

Cartouches d’encre, exemple actuel

Nous allons, ici nous intéresser aux cartouches d’encre, souvent citée dans l’actualité à cause de l’accusation de grandes entreprises dans le milieu de l’impression.
Pour les cartouches d’encre, une puce est programmée pour signaler que la cartouche est vide alors que ce n’est absolument pas le cas.
Cela permet de forcer les consommateurs à augmenter considérablement leurs consommations en encre. En plus de générer des dépenses non nécessaires, cela créé un gâchis et une pollution inutile.

Peu ou pas d’alternatives

Malheureusement il est souvent compliqué de trouver une alternative à l’obsolescence programmée, que ce soit quand l’on achète un smartphone, un ordinateur ou une imprimante. Tous ces outils sont conçus pour être jetés prématurément. L’alternative la plus simple serait tout d’abord d’acheter des fournitures écologiques n’ayant pas une durée de vie contrôlée.

La remanufacturation

Une des alternatives est la remanufacturation qui consiste à prolonger la durée de vie d’un produit en le réparant ou en le recyclant. Cela permet de donner une seconde vie au produit et de réduire la pollution générer par une nouvelle production et un achat supplémentaire.

L’économie circulaire

Cette solution globale propose d’acheter le service plutôt que le bien et peut ainsi donner lieu à une location ou de partage de biens. Par exemple, une entreprise pourrait louer une machine à laver tout en garantissant son entretien, la réparation ainsi que la fourniture d’électricité.
D’autres initiatives circulaires tel que l’auto-partage exige déjà de nos jours. L’économie circulaire sera donc un des acteurs majeurs du développement durable dans les années à venir.

Une économie solidaire

Même s’ il est difficile de nos jours de faire face à l’obsolescence programmée, essayons au quotidien d’opter pour une dynamique éco-responsable par des gestes simples mais important pour l’environnement.

0